La Fontaine – peintre des animaux

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Introduction
Jean de La Fontaine vivait au XVIIe siècle. Il essayait de montrer la société de son époque telle quelle était. Ce fabuliste est une personnalité très intéréssante, donc, d’abord, on va parcourir très rapidement sa biographie (qui est inséparable des fables). Ensuite, on va dévélopper l’idée du monde des fables: le monde animalier et le monde humain (en quoi ils diffèrent et se ressemblent). Après suivent les analyses des fables qui reflètent très précisément le sujet analysé et qui évoquent des descriptions qui procurent l’idée des animaux qui représentent l’homme. En évoquant l’importance du rythme et de la rime on va présenter des fragments de la fable “Le Cerf se voyant dans l’eau”. Comme la longueur des descriptions varie, on a choisi deux fables “Le Cochet, le Chat et le Souriceau” et “Le Rat de la ville et le Rat des champs” pour préciser cette différence. Dans la première fable des descriptions sont plus longues que dans la deuxième. Cela dépend de vouloir-dire de l’auteur, sur quoi il s’appuie, et de ce qu’il veut souligner. Le dernier aspect examiné, c’est la Cour du roi au XVIIe siècle et la façon d’imiter et d’utiliser les personnages animaliers. Le roi de la Cour est le Lion qui se présente dans les fables dès le premier livre jusqu’au dernier. En parcourant les fables on remarque le progrès de ce personnage. Au début il est simplement le roi des fôrets et vers la fin il ressemble plus au monarque réel du royaume. Afin de comparer les deux personnalités du Lion on va analyser trois fables. Les deux premières, “Le Lion et le Moucheron” et “Le Lion est devenu vieux”, démontrent la force et l’échec absolu de l’animal alors que la fable “La Cour du Lion” est tout-à-fait différente. On y trouve le Lion-Prince.

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La vie de La Fontaine
Jean de La Fontaine est né dans une famille bourgeoise. Il a fait ses études pour obtenir le titre d’avocat mais il n’a jamais exercé cette profession. Son mariage n’a pas été heureux, La Fontaine ne s’intéréssait pas à son épouse et à son fils. Etant de caractère faible, inconstant, rêveur, il s’intéressait plutôt aux aventures galantes. J. de La Fontaine avait plusieur protecteurs, c’est pourquoi il a mené la vie libre et insouciante. Après avoir connu des artistes, des écrivains dans les salons, il commence à écrire des contes, des lettres, des poésies, des discours, des oeuvres dramatiques et même des opéras. Sans doute, J. de La Fontaine est surtout connu pour ses fables. Pour la création des fables il a utilisé les sources plus anciennes des autres fabulistes comme Esope (fabuliste grec du 6e siècle avant J.-C.), Phèdre (fabuliste latin du 1er siècle après J.- C.) et autres. J. de la Fontaine différait beaucoup des autres écrivains de son époque (Molière, Racine, Corneille) car il préférait un style plutôt intime et familier, le language des juristes, paysans, etc. Donc, l’écrivain et ses fables sont inséparables l’un de l’autre. Marc Fumaroli pose la question rhétorique : “Que resterait-il de La Fontaine sans les fables?”.

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Le monde des fables
Dans ses fables La Fontaine a créé deux mondes proches: celui des animaux, qui, en effet, représente le monde humain, et celui des hommes directements, sans l’intervention des animaux comme représentants des hommes. Ces deux mondes sont très bien organisés, le fabuliste nous donne une idée très claire et précise de ce qu’il veut dire. Tout d’abord, il crée un court récit où une situation est décrite rapidement, c’est-à-dire il n’y a pas d’éléments essentiels qui y soient mentionnés. Après le récit l’auteur tire la moralité qui vient du récit. Selon Christophe Reffait “l’animal ou l’homme de la fable est un chiffre, un hiéroglyphe moral”, le Renard symbolise la ruse, le Lion la force, le Loup la méchanceté bornée, l’Ane la bêtise, le Chat l’hypocrisie, etc. Dans le monde des animaux il y a une multitude de personnages différents,les fables contiennent vingt-cinq animaux. Par exemple: le renard, la rat, le lion, le loup, le chien, autrement dit, on y trouve des insectes, des animaux domestiques (des basse-cours), des bois ou des parcs zoologiques. Le fabuliste décrit les animaux de manière très courte et ne donne que les détails les plus expressifs. La Fontaine savait observer les bêtes, il lui suffit quelques gestes pour peindre les animaux. Ce qui est très important, c’est que le fabuliste donne aux animaux un don du language supérieur: “les animaux accèdent au language articulé, selon les règles de la plus parfaite grammaire”. Selon fabuliste:

…tout parle dans l’Univers,
Il n’est rien qui n’ait son language.

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Le language n’est qu’un moyen d’humaniser les animaux. De plus, les animaux exercent différentes professions et ils possèdent des traits de caractère humain.

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La description et le rythme
Dans les fables de Jean de La Fontaine l’alexandrin sert “pour le descriptif, la sollennité du discours, voire la parodie de l’épopée”, les octosyllabes – pour exprimer l’effet de vitesse ou relever le comique. En observant les animaux dans les fables de La Fontaine on remarque la description de leur allure physique et le rythme qui varie selon l’importance de la description. La Fontaine donne souvent des détails précis en ce qui concerne le physique des animaux. Tout d’abord, il choisit les détails qui sont utiles pour le récit. Par exemple, dans la fable “Le cerf se voyant dans l’eau”, le Cerf n’est peint que par deux détails: les bois et les jambes:

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Dans le cristal d’une fontaine
Un cerf se mirant autrefois
Louait la beauté de son bois
Et ne pouvait qu’avec peine
Souffrir ses jambes de fuseaux

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Dans la suite de la fable on voit que les bois l’empêchent de fuir et les jambes lui permettent de fuire. Ensuite, il peint les détails choisis utilisant des traits rapides, mais écovatrices: les bois (beauté, hauteur, ornement de la tête, croissance annuelle, gêne dans la fuite), les jambes (en forme de fuseaux, utile pour fuire, agiles).

La fable est animée par le rythme et images:

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Des taillis les plus hauts mon front atteint le fait(e) 12 syllabes
Mes pieds ne me font point d’honneur 8 syllabes
Tout en parlant de la sort(e) 7 syllabes

noalthough they could be characterized as different points on the same spectrum.no
Dans le premier vers le rythme est 3,3-2,4, ce qui souligne l’importance des mots: “mon front” et démontre l’orgueil du cerf. On trouve la même situation dans une autre fable: Le cochet, le chat et le souriceau: “Que moi qui, grâce aux dieux, de courage me pique” (2,4-3,3). Ici le mot “moi” est détaché mais dans le vers “Voici comme il conta l’aventure à sa mère” (3,3,3,3), le rythme est régulier, le vers n’a rien à souligner. Les octosyllabes donnent l’impression de rapidité mais le rythme est très divers.

La longueur des descriptions
Il y a des fables où la description est très courte car le sujet du récit n’en ai pas besoin. Dans les autres fables, la description est beaucoup plus riche, par exemple, dans la fable déjà mentionnée “Le cochet, le chat et le souriceau” on trouve de longues descriptions. Le personnage principal est le souriceau qui est présente déjà dans le premier vers. Les traits donnés à ce personnage sont essentiels et expliquent la suite de la fable (“tout jeune, n’avait rien vu”). La fable est écrite à la première personne mais cela peint mieux l’effet voulu de l’auteur. Par exemple, “J’avais franchi les monts qui bornent cet Etat…”. Ce sont les mots du souriceau où il raconte ses impressions à sa mère (le rapport familial). Comme on voit de ce vers, ils sont bien exagérés (surtout les mots “les monts”, “cet Etat”). Ses aventures commencent à partir de la rencontre de deux animaux qui sont décrits par le souriceau. Ils ne sont pas nommés dans le récit du souriceau mais la description permet de deviner de quoi il s’agit et on reconnait facilement les personnages du titre de la fable: le cochet et le chat. Pour faire ressortir mieux le contraste entre les deux animaux que le souriceau a observé, il utilise la comparaison: “L’un doux, bénin et gracieux,/ Et l’autre turbulent et plein d’inquiétude…”. De ces vers on remarque bien la sympathie pour le chat et l’antipathie pour le cochet ressenties par le souriceau. Ne pouvant nommer ce qu’il n’a jamais vu, il les décrit. La description physique des animaux est bien détaillée: le coq lui semble un animal étrange qui a la voix, la tête, les bras et la queue bizarres, qui est si différent de lui-même; le chat est un animal doux, velouté, il a une longue queue, “un modeste regard”, “des oreilles en figures aux notres pareilles”.
La moralité est tirée par la mère souris qui nomme les animaux vus par son fils et explique les intentions de chacun d’eux. La moralité n’occupe que deux vers:

Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger les gens sur la mine.

C’est la leçon d’une mère à son fils, alors on peut remplacer les animaux par les personnages humains et faire la conclusion que l’apparence physique peut être faussée. Il faudrait apprendre, d’abord, ce qui est à l’intérieur pour bien juger les autres.
L’autre fable “Le Rat de la ville et le Rat des champs” diffère, tout d’abord, par sa forme. Elle est divisée en strophes, ici il y a sept quatrains (et les deux quatrains sont la discours directe du Rat des champs qui dit la moralité de la fable). Les descriptions sont plus courtes, le narrateur accentue les rapports sociaux plus que la physique des animaux. On peut faire l’image des personnages en s’aidant de détails donnés dans le récit ou de leurs paroles, de l’entourage où ils habitent. Dans la première strophe les deux personnages de la fable (le Rat de ville, le Rat des champs) et le point de départ (invitation) sont présentés:

Autrefois le Rat de ville
Invita le Rat des champs

Un d’entre eux est un rat qui habite chez un bourgeois dans la ville et c’est sa vie qui est illustrée dans la fable. Il y a deux aspects de cette vie: tout d’abord, elle est bien compliquée par certaines règles. Le Rat imite les bourgeois, cela est expliqué dans le vers où le narrateur présente la raison de l’invitation: “D’une façon fort civil” (il est indiqué dans la fable que les Rats sont liés par les rapports amicaux) ou le passage de l’action: “Le regal fut fort honnête”. La grande partie de la fable est destinée pour décrire les richesses des bourgeois. Il y a plusieurs éléments qui les définissent: tout d’abord, la chaire d’ortolan, ensuite “un tapis de Turquie”, le régal, le festin de roi, la salle. L’intervention du narrateur “Je laisse à penser la vie” stimule l’imagination du lecteur et l’invite à magnificence du “festin”. Presqu’au milieu de la fable on trouve l’interruption, car le troisième personnage intervient mais il reste invisible. De plus, il n’est pas nommé: “quelqu’un”. Ce mot n’est pas défini car ce n’est que le maître de la maison qui est venu. Le Rat de la ville vit en crainte permanente. Dans les deux dernières strophes on voit très bien la comparaison et l’opposition entre la vie pleine de richesse matérielles mais très instable et la vie menée librement, la vie des paysans qui est beaucoup plus simple:

Mais rien ne vient m’interrompre:
Je mange tout à loisir.

La moralité correspond à un conseil de Jean de La Fontaine qui recommande de se retirer à la campagne. Il ne peut pas accepter l’idée du plaisir avec le sentiment de crainte permanente et il accentue la liberté comme la valeur essentielle dans la vie. Cette fable ressemble à une autre fable “Le loup et le chien” où le Loup est décrit comme “les os et la peau” et le Chien “aussi puissant que beau”. Dans cette fable on trouve la même fin, le Loup choisit la liberté au lieu de la servitude.

La Cour animalière du XVIIe siècle
Dans les fables de Jean de La Fontaine l’univers des animaux est semblable à l’univers humain. L’univers animalier réflète la société française sous le régime monarchique du XVIIe siècle: son organisation, son fonctionnement. Dans les premiers livres des fables (I-VI) le Lion est le personnage le plus fort. En le décrivant, le fabuliste l’appelle simplement “le Lion”, le titre “roi” est utilisé en lettres minuscules, “le roi des animaux”, “terreur des fôrets”, “Seigneur”. Son physique réflète les traits d’un personnage supéreur: “un Lion grand et fort”, “vient d’un pas agile”, les traits du caractère: “prudent et sage”. Le Lion est considéré comme le personnage le plus puissant mais cette idée n’est pas toujours vraie, parfois il échoue. Par exemple, dans la fable “Le Lion et le Moucheron” le Lion a le titre du roi mais il n’est pas respecté comme un vrai monarque. Le titre de la fable est typique car il présente les deux personnages du récit. Certainement, le Moucheron est plus faible et très petit, même miniscule, selon le narrateur, “l’invisible ennemi”. Le raisonnement que le plus fort gagne est faussée dans ce cas-là. Le commencement est très intensif et expressif, il s’ouvre par les mots du Lion qui caractérise le Moucheron: “Va-t-en, chétif insecte”. Le rythme (2,4) démontre l’orgueil du Lion et la volonté d’humilier le Moucheron. En plus, le début est très contrasté et comique, le narrateur oppose les deux personnages et on sait bien qui est plus puissant. Le Lion appelle le Moucheron “insecte” car tous les petits animaux sont semblables pour lui et il ne leur prête pas attention, il ne les distingue pas. Le Moucheron, au contraire, représente un homme offensé résistant contre l’injustice et voulant prouver que son Seigneur n’est pas si puissant simplement à cause du titre du roi. De plus, il se présente comme un vrai militaire car il “déclara la guerre”. On peut en faire la conclusion qu’il est très courageux et qu’il a de confiance en soi-même. Il s’adresse à son offenseur “tu”, alors il le trouve son égal. Sa stratégie de la guerre est très raisonnable et sage. Il choisit bien les parties du corps de Lion pour le piquer et cela est visible dans la rime: “le cou” – “fou”. Par plusieurs signes on remarque que tout le monde est touché par cette dispute: par exemple, le jeu des pronoms “il rugit”, “on se cache”, “on tremble à l’environ” indiquent la réaction de l’entourage et la crainte des autres. Cela augmente le courage du Moucheron et il devient de plus en plus fort (il irrite son ennemi en piquant l’échine, le museau et le naseau) alors que le Lion est de plus en plus faible. Il ne peut plus utiliser ni griffe ne dent qui sont accentués comme les signes de sa puissance. Un peu plus loin on trouve le geste de Lion tout-à-fait bestial: en se défendant du Moucheron “fait raisonner sa queue à l’entour de ses flancs”. Comme résultat de cette résistance on a “le malheureux Lion qui déchire lui-même”. Pour le Lion cela n’est pas un ennemi habituel, il ne savait pas se défendre et cela a influencé la réussite de Moucheron. La fin de la fable désigne qu’il devient une victime lui-même de son ennemi beaucoup plus réel et même fatal.
Dans une autre fable “Le Lion est devenu vieux” on trouve également “le malheureux Lion” sans puissance. La veillesse est souvent liée à la faiblesse physique. La faiblesse ne correspond pas au personnage du Lion qui est considéré le plus souvent l’animal le plus fort. Les deux premiers vers contraste la situation passée et la passion actuelle de la vie de Lion:

Le Lion, terreur des forêts
Charge d’ans et pleurant son antique prouesse

Le mot “terreur” (la puissance) est opposé au mot “plaurant” (la faiblesse). Le fabuliste ne le décrit pas physiquement mais découvre ses sentiments causés par la veillesse: “Languissant, triste et morne”. Cette douleur est double car il n’est plus le roi et la réaction des autres animaux est brutal: le Cheval, le Boeuf, l’Ane (les animaux les plus maltraités dans les autres fables) vengent le Lion pour les malheurs, le battent mais chacun de sa manière, par exemple, le Cheval “donne un coup de pied” car c’est la nature du cheval, le Loup “un coup de dent” car c’est le détail essentiel qui caractérise le Loup, le Boeuf “un coup de corne” car c’est la stratégie de sa défense. Ce choix du fabuliste fait apparaître qu’il était l’observateur et le peintre des animaux par exellence car même sans écrire de longues descriptions il parvient à donner l’idée exacte de ces personnages.
Des le VIIe livre le Lion est le monarque, le roi (on peut le comparer à Louis XIV) autour duquel s’organise toute la cour avec des vassaux, des familles nobles (les Tigres, les Ours, le Renard). Le roi réside au Louvre et commande la soumission violente.
Le meilleur exemple est la fable “La Cour du Lion” où on trouve déjà beaucoup de titres de noblesse: “Sa Majesté Lionne”, “le Prince”, “le Monarque”, “le Roi”. Ici la famille royale des Lions est beaucoup plus humanisée, le fabuliste utilise même des fragments de l’histoire, il mentionne Caligula, “empereur Romain, particulièrement extravagant et meurtrier” comme l’ancêtre du Prince. De plus, il y a un élément de la religion Romaine: Pluton, Dieu des Enfers. Le fabuliste utilise ce détail pour métaphoriser la mort d’Ours. Le Prince réside au Louvre et on trouve des mots qui indiquent la richesse extravagante de la Cour à cette époque-là: “un mois durant le Roi tiendrait Cour Prénière”, “un fort grand festin”, “ce trait de magnificence”. Pour ne pas l’humaniser trop, l’auteur utilise le mot “l’antre” qui n’appartient qu’aux animaux. Les personnages sont les trois représentants de familles nobles: l’Ours “boucha sa narine”, “cette mine”, “ce grimace”. Ce sont les gestes qui appartiennent aux gens. En plus, il montre sa réaction telle qu’elle est, il ne cache rien. Il représente un homme sincère et pas trop sage. Un autre type de caractère, c’est le Singe. Sa nature est bien différente. Pour éviter le destin de l’Ours il agit autrement: “flatteur excessif, il loua la colère”. Le troisième est le Renard qui symbolise la ruse et l’intelligence. Cette fable ne fait pas l’exception: comme argument justificatif le Renard donne la maladie humaine – “un grand rhume”. Le fabuliste rapproche la réponse du Renard à celle des Normands qui étaient toujours laconiques et n’aimaient pas se mêler profondémént aux affaires des autres. Dans cette fable on voit que le Prince impose son pouvoir, il n’est plus simplement le roi des forêts qui fait peur ou prend des décisions en cas de malheur, sa fonction est plus compliquée, il est le monarque absolu du royaume. Comme le définit bien Olivier Leplâtre: “à travers “La Cour du Lion”, La Fontaine fait un satire insolente du pouvoir”.

Conclusion
Jean de la Fontaine reste toujours actuel et populaire par la multitude de personnages, leur mode de vie, leur réactions diverses, leur sens symboliques, par son oroginalité et variété de sujets, de rythme et de moralités inattendues ou comiques. Chacun de ses personnages occupe une certaine position dans le monde des fables, chacun a sa propre destinée, chacun a sa mission de transmettre le message du fabuliste destiné au lecteur. Les animaux sont les personnages très compliqués car souvent ils ont double position: ils sont des animaux et, en même temps, ils sont les représentants des hommes.
Le fabuliste utilise de différents méthodes pour décrire ses personnages. La variété du rythme souligne l’intérêt de la caractéristique, donc, en lisant les fables le lecteur saisit très vite les motifs de l’auteur. Les paroles dites par les animaux permettent d’imaginer leurs traits de caractère. La Fontaine ne dit jamais tout, il laisse le lecteur imaginer les détails. Il observait des animaux et a relevé leurs particularités les plus typiques: le fabuliste voit ses personnages à travers le petit souriceau ou reste un simple spectateur qui décrit le festin des Rats mais, en même temps, il déclare les valeurs les plus importantes pour lui-même, par exemple, la liberté.
Jean de La Fontaine est également un peintre (ou un critique) de la société du XVIIe siècle. Etant lié à la Cour, il révèle les intriques et la flatterie sous la forme d’ironie. L’hiérarchie de la Cour réflète l’hiérarchie des animaux. Le roi, le plus fort, le Lion, ses courtisants, moins forts physiquement ou moins intelligents, le Renard, le Singe, l’Ours.
Les mots de Hubert Curial définissent parfaitement le talent de La Fontaine: “C’est l’art du fabuliste d’en faire à la fois des personnages individualisés et symboliques”.

Bibliographie
1. Curial Hubert, Fables, Livres VII à XII (1678-1693), La Fontaine, Hatier, Paris, 1996.
2. Fumaroli, Marc, « Introduction » de La Fontaine, Fables, éd.; de M. Fumaroli, Paris, 1995.
3. Hurtgen O André, Tous les poèmes, Longman, New York, 1988.
4. La Fontaine, Jean de, Fables, « Au fil du texte » par Cathérine Bouttier, Paris, Pocket, 1998.
5. La Fontaine, Jean de, Fables, Paris, Pocket, 1998.
6. Leplâtre Olivier, Fables, Jean de la Fontaine, Edition Nathan, Paris, 1994.
7. Reffait Cristophe, Fables de la Fontaine (ivres VII à XII) Thèmes et sujets, presse Universitaire de France, Paris, 1996.

One thought on “La Fontaine – peintre des animaux”

  1. je suis españole, vecu mon enfance en france et maintenant j´habite au chili, les poesie de la fontaine apris a lécole vienne souvent a mois, pour cela que que jái voulue les relire

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